Contre le projet d’évaluation des enseignants: l’heure est à la mobilisation

Evaluation des enseignants : abandon du projet de décret

Ce projet ne doit pas passer !

Le Ministre doit le retirer !

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La Ministre a décidé de présenter son projet de décret au prochain Comité Technique. Ce projet c’est la régression sur toute la ligne. 

Ce projet est le même que celui du Ministre « Chatel » du gouvernement SARKOSY. La mobilisation des collègues en 2011 avait permis l’abrogation du décret sur l’évaluation. Ce qui a été possible en 2011 doit l’être en 2016.

Signez massivement la pétition ci-jointe – Faites la signer à vos collègues:

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Prenez connaissance de l’analyse de FO, du tract commun national CGT-FO-SUD  et du communiqué commun SNUipp 43 -SNUDI FO43 pour l’abandon des projets de décrets:

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communique-commun-snudi-43-snuipp-43-evaluation-28-sept-2016

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Dans les prochains jours, les militants FO passeront dans les écoles  pour collecter les signatures.

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congrés de la FNEC FP FO: le snudiFO 43 a participé aux discussions

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La Fédération Nationale de l’Enseignement de la Culture et de la Formation Professionnelle s’est déroulée à Gravelines du 10 au 14 octobre. A l’ordre du jour le rappel des revendications plus que jamais d’actualités comme:

Le combat contre la loi travail, la réforme des rythmes scolaires et du collège, le projet PPCR et l’évaluation des enseignants.

Pour la défense du statut des personnels, du respect de leurs droits.

Pour la défense d’une école républicaine, contre sa territorialisation.

Le SNUDIFI FO 43 est plus que jamais présent à vos côtés pour vous défendre.

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congres1D’autres photos de la délégation sont présentes dans a partie galerie.

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Abrogation du décret des rythmes scolaires

Pour en finir avec l’APC, la confusion scolaire/périscolaire, les PEdT,… l’abrogation du décret instaurant les rythmes scolaires est plus que jamais à l’ordre du jour !

En cette rentrée scolaire marquée par une détérioration sans précédent des conditions
d’enseignement des personnels, le SNUDI-FO constate que les effets néfastes du décret n° 2013-77 du 24 janvier 2013, instaurant la réforme des rythmes scolaires, ne font que s’accroître. Les faits l’attestent : ce décret instaure le désordre dans les écoles et ouvre la porte à l’intrusion généralisée des municipalités dans l’enseignement, à la mise sous tutelle des PE, fonctionnaires d‘Etat, par les élus locaux.

Chennevières, Angoulême, Saint-Doulchard, Toulouse, … des mairies toujours plus intrusives !

Ainsi à Toulouse, la mairie s’autorise

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DIRECTEURS, lisez et signez la pétition suivante: ppms-securite-petition

« Sécurité – PPMS – … Ca suffit !!! Les directeurs ne sont pas corvéables à merci! »

En effet,

Sous couvert de « simplification des tâches », la ministre entend aggraver la charge des travail des directeurs et leur imposer de nouvelles missions

Le 7 septembre, le ministère a réuni un groupe de travail relatif à la « simplification des tâches
des directeurs » et à la mise en œuvre du référentiel métier (BO spécial n°7 du 11-12-2014). Evoquer une « simplification », voire un « allègement » des tâches est pour le moins inopportun dans une situation où les directeurs, qui sont des enseignants chargés de classe pour l’immense majorité, et non des chefs d’établissement, doivent se transformer en exécutants des politiques territoriales (rythmes scolaires, PEDT…), des dispositifs de refondation de l’école et même de prévention des actes de terrorisme. Autant de nouvelles missions qui dérogent au décret du 24 février 1989 définissant la fonction.
Toujours plus de travail et de responsabilités

D’entrée, soulignant le contexte d’extrême tension de la rentrée,

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700 manifestants au Puy pour l’abrogation de la loi El Khomri : « on ne lâche pas! »

Plus de 700 manifestants se sont retrouvés au Puy ce 15 septembre à l’appel de leurs Unions départementales FO et CGT, mais aussi pour quelques uns de la FSU et de Solidaires.

Innovation préfectorale : pour la première fois aucune force de police n’ a été affectée à la sécurité de la manifestation alors que celle ci avait fait l’objet d’une information depuis plusieurs semaines. Pour autant la manifestation s’est déroulée sans aucun incident, preuve de responsabilité des organisations syndicales et de leurs militants. On ne peut pas en dire autant de tout le monde…

Lors des prises de parole sur l’avenue du Breuil, bloquée pour la circonstance, les organisations syndicales ont donc indiqué qu’elles ne se rendraient pas au rendez vous à la Préfecture du fait du mépris dont elles étaient l’objet.

Lors du discours de clôture prononcé pour l’UD-FO par Pascal SAMOUTH, celui-ci indiquait :

 » On nous traite comme des hors la loi ou des voyous, mais nous ne sommes pas des voyous. Les voyous ce sont les patrons qui décident de fermetures de sites comme chez Alstom il y a quelques jours.

Et si nous ne sommes pas des hors la loi, nous sommes hors la loi travail. Nous voici réunis pour la treizième fois pour nous y opposer parce qu’elle met en l’air le Code du Travail.

« Ce n’est pas parce que la loi a été votée qu’elle est devenue une bonne loi « , c’est ce qu’on affirmé ensemble jean Claude Mailly et Philippe MARTINEZ en meeting à Nantes la semaine dernière.

Hier nous exigions le retrait de la loi El Khomri, aujourd’hui nous revendiquons son abrogation.

Mes chers camarades, le gouvernement n’est pas dans une situation de force.

Nous avons gagné la bataille dans l’opinion publique puisque qu’une large majorité de la population n’est pas favorable à la loi travail.

Nous avons gagné la bataille auprès des salariés puisque en plusieurs mois, ce sont plusieurs millions qui ont participé à nos actions de grève et de manifestation.

Et mes camarades, même dans l’actuelle majorité parlementaire, le gouvernement n’a plus la main puisqu’il a dû recourir par deux fois au 49-3 pour interdire tout débat !

Il ne reste plus guère que Laurent BERGER de la CFDT pour applaudir avec enthousiasme à cette loi de régression sociale. C’est vrai que Pierre GATTAZ du MEDEF applaudit plus discrètement : c’est bien simple, comme il en veut toujours plus, il est obligé de cacher sa joie.

Alors mes camarades, nous allons conserver notre détermination commune, dans l’action commune, sur des revendications communes.

De notre côté, il y les organisations syndicales, les militants, qui ont décidé de résister et de combattre. C’est une réelle unité dans l’action, aux antipodes du syndicalisme rassemblé sans revendication, qui anesthésie l’action.

Le gouvernement et ses alliés patronaux et pseudo syndicaux pensaient nous endormir en laissant passer l’été. Ils en en sont pour leurs frais. Aujourd’hui, nous sommes là et toujours là.

Le combat n’est pas terminé, il continue. La loi travail sera le chewing gum qui colle aux chaussures de ce gouvernement. Ce n’est pas parce que nous rentrons dans une campagne présidentielle que nous allons arrêter de revendiquer et de nous battre.

Le gouvernement utilise l’état d’urgence pour nous faire taire : nous ne nous tairons pas, qu’il commence par abroger sa loi.

En Italie, en Espagne, en Belgique, des organisations syndicales se lèvent pour s’opposer aux lois de remise en cause du Code du Travail dans chacun de ces pays. Alors nous aussi nous sommes dans notre bon droit.

Ce sont bien les instruments du capital financier qui s’appellent l’Union Européenne, la Banque centrale Européenne, le Fonds Monétaire International qui sont à l’origine des politiques d’austérité.

L’austérité c’est la loi travail, mais c’est aussi la remise en cause du statut de la fonction publique, les attaques contre le service public et les privatisations, la compression du pouvoir d’achat des actifs, chômeurs et retraités, c’est l’accord national interprofessionnel de 2013, c’est le pacte de responsabilité.

Sur toutes ces questions, nos organisations syndicales ont agi et agissent ensemble. C’est notre force. Nous allons poursuivre.

Bien sûr, nous ne pouvons pas faire une manifestation par semaine, ce serait démobilisateur, mais nos organisations restent déterminées. Il y a plus de 100 décrets d’application qui devraient paraître d’ici le mois de décembre.

Alors le combat va continuer, sur tous les terrains : dans la rue, dans les entreprises et par la voie judiciaire.

Nous ne lâcherons pas. »

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